lundi 30 juin 2014

Je vous invite a découvrir Tetsunori Kawana :)

J'ai découvert cet artiste par hasard en me promenant sur ma page Facebook.. 
C'est cette photo qui a accrochée mon regard :

Bambou Waves
J'ai ainsi fait la connaissance de Tetsunori Kawana. Cet artiste japonais, assez discret, est un maître dans l'art Ikebana(ou kadō) étant l'art traditionnel japonais de l'arrangement floral.
Il y a peu d'information sur lui à proprement dit. Il est artistiquement actif depuis 1982 sous l'influence de Hiroshi Teshigawara(1927-2001), troisième grand maître de l'école d'ikebana Sogetsu, dont il a été l'élève et l'assistant pendant de nombreuses années. 
Basé maintenant à la fois dans le New Jersey et a Tokyo, Kawana a suivi les traces de son maître en se concentrant sur des installations utilisant du bambou.
En voici quelques unes:



Passages: Hommage to Hiroshi Teshigawara, ou "Passage to the Church".
Crée en 2006 pour le 150 eme anniversaire de la Galerie Nationale Tretyakov a Moscou. La construction de cette œuvre aurait pris 3 mois et nécessité 800 morceaux de bambou de 5 mètres de long.





                          

                      KAKOI (Enclosure)
Cette œuvre a été commandé par la Japan Society a New York comme pièce de signature pour son exposition "New Bambou" en 2008.
Kakoi se réfère au prototype primitif de la maison de thé japonaise classique.
Dans ce bosquet temporaire que forme la Kakoi, nos cinq sens s'éveille à la terre, à l'eau, au feu, au vent et au ciel.. Selon Kawana, ce n'est que lorsque le spectateur éprouve ce sentiment de bien être, que le Kakoi devient une œuvre d'art. Il aura fallu 52 pièces de bambou de plus de 4m pour cette œuvre.

  




            
Five Elements: Water 
Cette installation a été commandée en 2009, par la National Gallery of Victoria à Melbourne, en Australie, à l'occasion du 50ème anniversaire de la section locale de Sogetsu. Les cascades de bambou fendu évoquent le fracas et la pulvérisation des vagues atteignant le rivage.
800 morceaux de bambou de 5m de long composent cette œuvre.

   


The  Shape of Fondamental Energy II/
Passage: Culture Current

Trois structures composent cette œuvre colossale.

    La  première:  installation représentant l'énergie fondamentale d'une usine montrant la force de sa croissance.



                                                               

   La deuxième: "Passage: Culture Current", représente la culture Occidentale tel un fleuve puissant qui dévale la pente jusqu'à une étendue d'eau.



  
    La troisième: Le point le plus haut du jardin représentant le flux de la culture Orientale qui au contact de l'eau entre en collision avec la deuxième structure représentant l'occident.





Tatsunori Kawana est un artiste qui aime toucher à la matière naturelle. Ses œuvres sont temporaires et évanescentes reflétant le cycle de la vie et de la décomposition dans la nature elle même. son thème favori est le "passage", indiquant le mouvement physique dans le temps.
"Je ne peux pas maitriser complètement la matière vivante. Je dois respecter la vie de la matière."
Chaque œuvre est créée pour s'adapter a l'espace qu'elle occupe.
"J'écoute toujours le battement de cœur de la Terre et mes créations sont un écho de cette impulsion de la nature."

Jeu n°2 L'association d'idées

Un bon vieux classique que nous avons tous apprécié sur Subwawa et qui fait son grand retour sous le soleil de juin, j'ai nommé L'association d'idées ! Vous êtes prêts ?

Sable (je sens d'ici le brave légionnaire !) 




"Les femmes de réconfort", un manhwa de Jung Kyung-a

Je voulais vous présenter un manhwa un peu particulier que j'ai eu la chance de découvrir grâce au club Japon que je co-anime, que j'ai souhaité étudier avec mes élèves de 3è dans le cadre de l'Histoire des Arts et qui a été majoritairement apprécié par eux et choisi pour leur oral.

"LES FEMMES DE RÉCONFORT" de Jung Kyung-a

Présentation de l'oeuvre et de son auteur
  • L'objet :
nature : c'est un manhwa
titre : « Femmes de réconfort. Esclaves sexuelle de l'armée japonaise »
date de parution : 2007.
nombre de pages : 264.
éditeurs : Au diable Vauvert. 6 Pieds Sous Terre.

  • L'auteur :  
L'auteur s'appelle Jung Kyung-a. Diplômée d'Histoire, c'est une scénariste de dessins animés et une auteure de bande dessinée sud-coréenne.

Pourquoi a-t-elle écrit ce livre ?

Elle s'est intéressée aux relations entre les femmes et la guerre durant le conflit en Irak qui débute en 2003. Puis elle transpose ce thème durant la Seconde Guerre mondiale dans le Pacifique, se sentant concernée en tant que sud-coréenne, femme et mère et voulant faire la lumière sur un fait historique caché par les pays impliqués.
  • Le sujet :
Le manhwa traite des femmes dite « de réconfort » enrôlées de force par l'armée japonaise pour servir d'esclaves sexuelles et la façon dont ces femmes, aujourd'hui, essaient d'obtenir la reconnaissance par l’État japonais de ce qu'elles ont subi et du traumatisme qui en découle.


Dimension spatio-temporelle de l'oeuvre

  • Le contexte historique :
L'enrôlement de ces femmes, s'il est antérieur à la Seconde Guerre mondiale, notamment utilisé lors de la guerre sino-japonaise des années 1930, a pris de l'ampleur pendant toute la durée de ce conflit. C'est un système étatique permettant aux soldats « consommateurs » d'évacuer ainsi la tension et l'angoisse liées aux combats et d'échapper aux maladies vénériennes qui risquaient de les affaiblir. 

  • La localisation géographique :

En effet, ce phénomène a touché tous les territoires occupés par l'armée impériale japonaise dans le Pacifique. Il a donc concerné des femmes asiatiques (coréennes, chinoises, taïwanaises, birmanes, philippines mais aussi japonaises) et européennes (hollandaises...) habitant des territoires asiatiques colonisés par les puissances européennes (ex : Java, île d'Indonésie, colonie hollandaise pendant la Seconde Guerre mondiale). Les camps étaient souvent itinérants et suivaient les déplacements de l'armée japonaise.







Construction de l'oeuvre
  • L'organisation interne :











Le manhwa appuie son propos sur des témoignages (notamment du côté des victimes, Jan Ruff O'Herne, une hollandaise, Lee Ok-Sun, une Halmony de Mandchourie et du côté de l'armée impériale japonaise, Aso Tetsuo, médecin militaire), des documents (photographies, matériel et extraits) et références historiques et des explications, notamment avec les inserts. Il présente une chronologie des événements et se termine sur une bibliographie complète concernant les différents sujets historiques abordés dans cet ouvrage. Il essaie d'être au plus près de la vérité et de la réalité historiques vécues par les « femmes de réconfort » et de leur combat actuel.

Les émotions provoquées par la lecture du manhwa sont atténuées par les touches d'humour et d'ironie distillées au long des pages, ce qui permet à l'auteur un recul nécessaire à son travail d'historienne ressenti dès le sommaire.

  • Le procédé graphique 
Exemple d'une planche :

L'auteur veut exprimer l'horreur vécue par ces femmes, souvent des jeunes filles vierges, transformées contre leur gré en esclaves sexuelles, cachées dans des maisons closes, sans moyen de s'échapper, face aux soldats japonais.

Le dessin est minimaliste, les couleurs sont souvent sombres (importante utilisation du noir) pour exprimer la souffrance, la douleur, la terreur ressenties par ces femmes et montrer le cauchemar qu'elles ont vécu. Sensation d'angoisse, d'enfermement.


Ce manhwa est épais mais relativement aisé à lire, très documenté et pourtant plein d'émotions.
J'ai été personnellement touchée par l'histoire de ces femmes de réconfort et ai beaucoup cherché de renseignements sur leur situation passée et présente. Cela fera l'objet d'un article prochain. Ko

Pourquoi tu dois lire/regarder Princess Jellyfish



Do you méduse ?

 

Tsukimi (la binoclarde à tresses qui se prend la tête), vit avec ses pinco' bizarres (les 4 filles chelou avec le drapeau) dans la résidence Amamizu, interdite au reste du monde... et surtout aux hommes, rebaptisés "humanus coquettus" par nos geekettes nationales. Mais quand Kuranosuke, (la fashion victim aux cheveux violets dégoulinants) débarque sur leur planète, c'est tout l'écosystème otaku qui suffoque !


Le gang des Amars

 


Bienvenue chez les losers ! Les Amars ("nonnes"), surnom que se sont données les colocataires de la résidence, ont toutes une passion étrange : Tsukimi, c'est les méduses. La fille à l'afro, Bamba, kiffe les trains. L'autre binoclarde, Jiji, est à fond sur les vieux ! (Jiji veut dire "vieux gars"). La plus terrible, c'est Mayaya, qui vit dans sa littérature chinoise. Et que dire de cette mangaka qui ne sort jamais, et ne communique que sur des feuilles glissées sous sa porte... Heureusement qu'il y a Chieko ! C'est la fille de la proprio, et... la plus équilibrée... du moins, en apparence : elle est ultra méga fan de kimonos et de poupées, au point de les considérer comme ses filles.







On est tous le bizarre d'un autre

 

L'extravertie Kuranosuke traumatise nos pauvres Amars. C'est qu'elle fait partie de l'autre monde, cet univers parallèle où les filles sortent en boîte, mettent des mini-jupes, se maquillent, draguent les mecs... l'enfer, pour une Amar !! Kuranosuke aussi a ses préjugés : impossible, pour cette fashion victim, de comprendre comment une fille peut se négliger à ce point...

Et pourtant ! Derrière toute cette loufoquerie se cache une ode à la tolérance, owi n_n. Même la plus ordinaire des personnes peut avoir son petit "truc". Kuranosuke a aussi son côté otaku (ou "sa passion" si c'est trop piquant pour toi, "otaku"). Elle craque devant le moindre tissu, passe ses heures dans les fringues... Mais la jolie donzelle, d’apparence superficielle, cache (ou ne cache pas !) un secret pour le moins... déroutant. Les Amars arriveront-elles à le découvrir ? Comment l'accepteront-elles ?

Dans Princess Jellyfish, les contraires s'attirent, les opposés unissent leurs forces, les gens rationnels deviennent bizarres, et les bizarroïdes se transforment en sages ! L'humour, omniprésent, permet de faire passer de nombreux messages... à moins qu'il ne soit là que pour provoquer le rire. C'est déjà pas mal.


La folie Princess Jellyfish


Manga, anime, film en préparation... tu ne peux pas louper Princess Jellyfish ! Tout comme tu ne peux ignorer la revanche des geeks sur le monde : séries TV ( The big bang theory...), manga (Genshiken, Otaku girls...), sans compter les mini-séries du net, les produits dérivés... C'est nous qu'on est les héros, maintenant !!  Eh u-oué c'est nous les mémé, c'est nous les meilleurs !

Mais où va t-elle chercher tout ça ? Akiko Higashimura, la mangaka de Princess Jellyfish, est aussi étrange que ses personnages ! Lire ses postfaces va te faire exploser de rire ! Cette fille a un problème. Elle le sait, et elle l'écrit ! C'est ça, la vraie classe. Ainsi, tu sauras pourquoi les méduses, pourquoi la passion dévorante, et pourquoi on pourrait pas être un peu dingo, enfin !


La fiche technique 

 

  • 13 tomes parus au Japon
  • Tome 13 en vente le 7 juillet en France
  • Une adaptation anime parue chez Kaze
  • Une adaptation en film live pour décembre 2014

Ce que vous pouvez faire et ce que vous devez éviter ...

 

Guide pratique :

Les choses à faire et à éviter en Corée du Sud

Les cultures coréenne et française sont très différentes, c’est très connu, et donc les pratiques aussi. Ainsi il faut savoir que certaines pratiques ou gestes qui pour nous semblent naturels ou polis ne le sont pas du tout en Corée. Alors voilà pour vous quelques petites choses à savoir avant de partir pour ne pas déclencher un accident diplomatique.

Bien sûr, les coréens sont très gentils et accueillants et si nous ne faisons pas ce qu’il faut, nous sommes très vite pardonnés car : « nous sommes des occidentaux ». Mais cela n’empêche pas d’apprendre quelques coutumes du Pays du Matin Calme avant d’y aller. Vous allez sûrement en Corée rencontrer des gens merveilleux, retrouver un correspondant, ou séjourner dans une famille d’accueil, bref vous allez avoir à interagir avec des coréens, manger avec eux et peut-être vouloir offrir ou remercier avec un petit cadeau certaines personnes alors il faut savoir ceci...

Les cadeaux :

1.    Il est de principe en Corée de ne pas ouvrir un cadeau en face de la personne qui offre, donc il ne faut pas se vexer si le cadeau n’est pas ouvert tout de suite devant vous.
2.   Qu’on offre ou qu’on reçoive un cadeau: même combat ! Il est préférable de donner/recevoir le cadeau à deux mains. Il est considéré comme très impoli de ne pas recevoir à deux mains.

A table :

1.    Il n’est pas poli de commencer le repas avant que la personne la plus âgée de la table ne commence.
2.    Contrairement à certains pays d’Asie il n’est pas poli de porter son plat ou son bol de soupe ou de riz à la bouche.
3.    On ne plante pas ses baguettes dans le riz car cela rappelle fortement les bâtons d’encens des funérailles.
4.    On ne fait pas de commentaires sur la nourriture et on ne sent pas un plat avant de goûter.
5.    Pour les plats de nouilles, ne vous offusquez pas si les gens autour de vous font beaucoup de bruit et laissent leurs nouilles pendouiller sur leur menton en les mangeant (tout ce qu’on déteste en France). En Corée c’est normal.
6.    Il ne faut rien prendre avec ses doigts, sauf les feuilles de salade pour mettre du riz et de la viande dedans par exemple.
7.    À table, il est très impoli de se moucher devant tout le monde, il vaut mieux renifler ou juste tapoter son nez avec un mouchoir. (c’est aussi à éviter en public)
8.    Il n’est pas très poli de se servir tout seul de l’alcool, on sert les personnes plus âgées et on attend d’être servi en tenant son verre à 2 mains

Discussion : 

1.    Quand on rencontre quelqu’un, il est poli de s’incliner légèrement pour le saluer.
2.    Lorsque l’on parle avec un coréen qu’on ne connait pas il ne faut pas en faire trop, il faut être poli bien sûr mais pas de trop, car cela mettrait votre interlocuteur mal à l’aise.
3.    Il ne faut pas remercier une personne tout le temps, et on ne dit pas « de rien » en coréen.
4.    On ne regarde pas une personne dans les yeux, ou du moins pas trop longtemp.

Chez quelqu'un :

1.       On enlève toujours ses chaussures en entrant dans une maison !
2.       On ne reste pas sur un seuil car on dit que cela fait rentrer les esprits.

Dans la rue et les transports :

1.    Dans la rue il ne faut pas se vexer ou s’énerver si l’on vous pousse et que personne ne s’excuse. En Corée, on ne s’excuse que pour les choses grave, par exemple si on vous bouscule et que vous trébuchez alors dans ce cas, la personne s’excusera.
2.   Dans la rue on évite les effusions de joie ou de colère. Il n’est pas très bien vu de trop montrer ses émotions en public et surtout de faire trop de bruit.
3.    Dans le métro, faîtes bien attention aux places réservées aux personnes handicapées et âgées. Il n’est pas poli de s’y asseoir même s’il ne reste plus que ces places de disponibles.
4.    Vous allez le remarquer mais les transports sont très propres, prenez garde à respecter cette propreté.

Autre :

 1.     Si vous écrivez une lettre ou un mot , il n'est pas bon d'écrire le nom d'une personne en rouge , ça
rappelle les funérailles .

Bien sûr, les temps changent et certaines de ces pratiques disparaissent… Cependant, il est nécessaire de les connaître, et de les appliquer surtout si vous vous retrouvez en présence de personnes âgées.

Source bonjour Corée 06/2014

Ha-Naa (Nathys)

Erreur corrigée Ko ( merci )


 

 

 

dimanche 29 juin 2014

UPDATE : Forum 1.0.1 Beta

Bonjour à tous,

J'ai été absent ces derniers jours mais ça ira mieux après le 2 juillet. Aujourd'hui j'ai besoin de votre avis à vous tous : Pour choisir la police d'écriture du logo. :)

A vos claviers ! :D

CHOIX 1
"Bonzai" 
Lien vers DaFont.com



CHOIX 2
"Typo Comica" par Studio Typo
Lien vers DaFont.com


CHOIX 3
"Channel" par Måns Grebäck
Lien vers DaFont.com

(Il y a un léger problème sur cette dernière police d'écriture au niveau de l'apostrophe mais cela peut être corrigé)

Tout les avis seront pris en compte mais il se peut que les polices d'écritures ne collent finalement pas avec le design : En effet je compte travailler sur un effet de superposition de bulles animées. Bien sûr, la police préférée sera choisie en premier. :)


Merci à tous,
Harmdhast
\o/

Si vous avez aimer le TW-drama , aimerez-vous ce remake

Fated to love you

( ou " I Love you like destiny  " )


  Remake  -  TW_Drama du même nom de 2008


Premier épisode ce mercredi 2 Juillet

Genre /  Comédie - Romance 

Pays / Corée du Sud

Date de Diffusion / à venir
                            2-07-2014 à .....
Diffusion  / le mercredi et jeudi à 22h

Chaine de Diffusion / MBC

Casting / Jang Hyuk

             Jang Na-Ra

           Choi Jin-Hyuk  

         Wang Ji-Won  

Synopsis /  Lee Hyun Soo est le président d’une entreprise de produits chimiques, en couple avec une ballerine mais qui fait face à l’opposition de sa famille. Kang Yoon Kyung est, elle, une employée de bureau plutôt quelconque et tellement docile que ses collègues l’appellent “Post-It”. Après une série d’événements, la jeune femme se retrouve enceinte de Lee Hyun Soo… Accidentellement!

   p.s : une fansub l'a prit dans ces projets ...

Image du matin by Ko ;-)


Un petit tour en Chine, ce matin, pour vous souhaiter à tous, 
un très agréable dimanche !



Histoire du Sushi

  Je vous propose cet article que je pensais destiner au forum! En espèrant, bien qu'il soit long, que cela vous intéressera ... Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une Bonne lecture!
 Itadakimasu :-)
Bisous , Larie

  Histoire du Sushi


La traduction du mot sushi est : riz vinaigré accompagné de poisson cru, cuit ou mariné, de crustacé, de légumes ou d'oeufs.
D'un plat d'accompagnement qu'il était au départ, il est peu à peu devenu un repas. il faudra attendre l'époque d' Edo (1603-1867) pour qu'on commence à le classer en catégories comme le chirashizushi,le nigirizushi, l'oshizushi, l'inarizushi, le futomaki, l'hosomaki, le temaki, etc.


La culture du riz a commencé au environ du 3ème siècle avant notre ère dans la partie sud de la Chine. La méthode de conservation du poisson dans le riz, qui allait devenir le sushi, est  originaire de Chine. Cette méthode disparut de Chine vers le septième siècle, mais avait fait son chemin vers le Japon..
Ainsi, la recette du sushi est née de la nécessité de conserver le poisson d’eau douce, en particulier la carpe, afin de disposer de poisson même pendant la saison sèche et satisfaire les populations éloignées des côtes .

 En effet, à l'époque Muromachi (1392-1573), on découvrit que le riz fermenté produit de l'acide lactique favorisant la conservation des aliments.
 Le poisson cru salé était pressé en multi-couches alternées de riz lui-même salé dans un seau en bois stocké sous des pierres lourdes et de l’eau afin d’obtenir une fermentation anaérobie (sans air) jusqu'à un an.
On mangeait alors le poisson et on jetait le riz fermenté !
Vers 1640, les habitants d'Edo (aujourd'hui Tôkyô) utilisèrent le vinaigre de riz en cuisine et eurent l'idée d'ajouter ce vinaigre de riz afin d'accelerer encore plus vite le processus de fermentation.
Les gens, alors, prirent goût à l'association poisson-riz-vinaigré. Ainsi naquit le sushi.
A cette époque, Matsumoto Yoshiichi d'Edo  commença à assaisonner le riz avec le vinaigre de riz, et à en faire le commerce.

Les Japonais, ont alors fait évoluer le concept, mangeant le riz avec les poissons . 



L'évolution des sushi

Au 19ème la présentation des sushi évolua. Le poisson ne fut plus enveloppé dans le riz, mais placé au dessus d'un agglomérat de riz pressé. C'est ce que nous appelons le nigiri sushi, littéralement sushi pressé à la main.
 À ce moment-là, le sushi était servi dans la rue, comme casse-croûte, une sorte d'ancêtre du fast food... Il est ainsi devenu rapidement extrêmement populaire, et se répandit dans tout le japon.

 La petite histoire : Pourquoi les sushis sont ils servis par paire? A l'ère Edo, le sushi n'était donc pas un aliment de luxe. Les sushiya étaient ces échoppes ambulantes, ancêtre du fast food! Mais les gros sushis d'alors n'étaient pas aisés à manger! A Edo (Tôkyô) , on demanda à l'un de ces vendeurs de couper le sushi en deux : même quantité mais plus facile à manger d'une bouchée. Ainsi l'habitude est restée de servir les sushis par paire.

A la suite de la deuxième guerre mondiale, les ventes de sushi ont été plus règlementées, et les ventes dans la rue furent remplacées par des échoppes et restaurants. Le sushi est devenu du luxe! Un homme voulant continuer à proposer des sushis abordables tout en rentabilisant son affaire inventa le premier kaiten-zushi en 1958 (tapis roulant sur lesquel défilent des assiettes et se servent les clients).

Par la suite, le sushi, cette façon originale de consommer le poisson a été rapidement adopté par les cultures occidentales.
Aujourd'hui :
Après s'être emparées du sushi, les influences occidentales les ont aussi fait évoluer. California rolls, ajouts d'ingrédients comme la mayonnaise...


Quelques types de sushi

Le terme de sushi se comprend souvent en occident généralement comme les sushis inventés à Edo (edomaezushi), aussi appelé nigirizushi, et qui peut être vu comme la combinaison d'un sashimi et d'une boule de riz vinaigré (shari).
Cependant le terme sushi japonais regroupe un ensemble de types de sushi différents connaissant beaucoup de déclinaisons locales autour de l'association entre riz vinaigré et source de protéine, à la fois dans la forme utilisée et dans les ingrédients utilisés ; il existe des centaines de variétés différentes de sushi au Japon.

Certaines formes de sushi sont plus ou moins tombés en désuétude. Le primitif narezushi était constitué d'un poisson éviscéré enrobé dans du riz fermenté : il est issu de la préservation du poisson de la pourriture  (celui-ci pouvait être stocké pendant des mois). Au moment de le manger, le riz fermenté étant jeté, seul le poisson était consommé. On peut encore en déguster dans la région de Nara. Le funazushi est une variante encore consommable dans la préfecture de Shiga où le poisson est gardé entier, saumuré puis conservé dans le riz. Le namanare ou le namanari (生成, なまなれ, なまなり), était, pendant la période Muromachi le type le plus populaire de sushi. Le namanare était du poisson cru enveloppé dans du riz, consommé frais avec le riz, avant que son goût ne s'altère.

Les principales formes de sushi consommés mondialement, les nigirizushi (握り寿司), makizushi (巻き寿司), chirashizushi (ちらし寿司), temakizushi (手巻き寿司) ont pris leurs formes définitives lors ou après la période Edo et sont donc relativement modernes. Comme beaucoup de pratiques culinaires japonaises, elles se sont répandues après le séisme de 1923 de Kantō, les chefs préparant les nigirizushi ayant quitté Edo et s'étant dispersés partout au Japon.

                                                   





Nigirizushi
 Le nigirizushi (握り寿司, littéralement sushi tenu) consiste en une boule de riz vinaigré (shari) sur laquelle est posée un neta : une tranche de poisson cru ou cuit, mais aussi des crevettes, des oursins, du crabe, de l'omelette, des légumes et bien d'autres choses encore. Un peu de wasabi est aussi ajouté. Parmi les poissons et fruits de mer les plus répandus, on peut citer le thon, le saumon, la crevette, la dorade. Les nigirizushi ont été inventés par Hanaya Yohei (1799–1858) à la fin de cette période à Edo.



Le gunkanmaki (軍艦巻, littéralement rouleau « Vaisseau de guerre ») est un type particulier de nigirizushi proche du maki (巻, rouleau). Il consiste en une simple boule de riz enveloppée dans une bande d'algue nori d'environ 4 centimètres, sur laquelle seront déposés des aliments au choix, le plus connu en Occident étant celui orné d'œufs de poissons (tobiko (poisson volant), masago (capelan)) ou encore ikura (saumon)). Le Gunkan-maki a été inventé au restaurant le Ginza Kyubey en 1941.

Le temarizushi (手まり寿司, littéralement sushi temari) est un sushi de forme sphérique. « Temari » (手まり littéralement balle de main, au même sens que handball) étant une balle japonaise traditionnellement destinée aux enfants. Bien que peu connu en Occident, sa préparation est plus aisée, il est donc largement plus courant dans les repas de famille japonais « faits à la maison ».


Sushis Maki
                                                 
Le makizushi (巻き寿司), est obtenu en prenant une feuille d'algue séchée (nori) en étalant dessus une couche de riz et sur le tout du poisson et des légumes. Il suffit alors de rouler l'ensemble (à l'aide d'un makisu (巻き簾?), un tapis de tiges de bambou reliées ensemble par une ficelle de coton) et de « coller » la feuille d'algue en l'humidifiant. Le rouleau est ensuite découpé en tranches. Suivant le diamètre de ces rouleaux, il existe  plusieurs noms.
Parmi les variétés les plus communes, on peut citer les kappa maki かっぱ巻 ou 河童巻 au concombre, les oshinko maki お新香巻 au daikon (radis saumuré) ou encore les occidentaux california roll.

Source principale : Wikipédia
Kakinoha-zushi (Nara, Wakayama, préfecture d'Ishikawa)
chirashizushi.
Sasazushi, un type d'oshizushi.
Temakizushi.


MIYAVI, ''le guitariste samourai''

 MIYAVI, ''le guitariste samourai''

                                           

  • Nom réel : Takamasa Lee Ishihara / 雅-miyavi-
  • Nationalité : Japon Japonaise
  • Date de naissance : 14/09/1981 (32 ans)
  • Statut : en activité
  • Début : 2002
Autres noms : Miyabi, MYV, Miyaji, Miyao, 382 (Mi-Ya-Bi)
Lieu de naissance : Nishikujo (Japon)
Famille : Grand-père coréen, Père japonais et coréen, Mère japonaise et 1 petite soeur. Il est marié à la chanteuse melody, une fille née le 29juillet2009 du nom de Lovelie, Melody a accouché d'une autre fille le 21 octobre 2010 du nom de Jewelie Aoi Ishihara
Animal de compagnie : un chat nommé Miyabimaru
Signe Astrologique : Vierge
Groupe Sanguin : AB (il dit qu'il est "ABC")
Taille : 1m85 (6'1)
Poids : 57-60kg
Nationalité : Coréen et Japonais

PARCOURS

En juin 1999, Miyabi, anciennement du groupe Loop, rejoint comme guitariste Sakito, Kikasa et Kazuki dans le groupe indies Dué le quartz. Il y compose la quasi-totalité des morceaux joués par le groupe, ainsi qu'une partie des paroles. En novembre de la même année, sort leur premier mini-album, Mikansei no Jekyl to Hyde, mais la consécration viendra avec Jisatsu Ganbou, qui sort le 28 mai 2000. Le 21 août 2000, le groupe fait son concert au Shibuya On Air West, lieu qu'il retrouvera en février 2001 pour un double concert (avec le Shibuya On Air East).

Le 12 mai 2002 sort un nouveau mini-album, Rodeo, le groupe annonçant sa séparation quelques semaines plus tard (8 juin, après un ultime concert le 22 septembre au Shibuya AX. Miyabi annonce alors qu'il se lance dans un carrière solo et modifie son nom de scène en Miyavi, profitant de l'occasion pour changer son style tant artistique que visuel, devenu moins Visual kei, moins gothique et plus punk (avec forces tatouages et piercings).

Artiste complet, extravagant sur scène mais réservé sur sa vie privée, il s'est également essayé au cinéma avec le rôle principal du film Oresama. Il est également le propriétaire de son propre label discographique, qui le produit désormais.

Dernière news

MIYAVI et Hiromi Uehara seront présents au festival de Jazz de Montreux, en Suisse.
MIYAVI se produira en concert gratuit le 11 juillet à 22h sur la scène The Rock Cave.
Hiromi Uehara se produira en concert sur la scène Montreux Jazz Club le 11 juillet à 20h.

Source Nautiljon

Surnommé par certains ''le guitariste samourai'', Miyavi est un artiste que j'aime beaucoup pour son originalité avec un jeu de guitare hallucinant!! Juger par vous même! :-) Bizz Larie



samedi 28 juin 2014

Lovers of music

Lovers of Music 

ou Trot Lovers 

트로트의 연인 

    Genre Comédie   -  Romance  - Musique 

Date de Diffusion  /  23 juin 2014 à .....
Chaine de Diffusion  /  KBS2
Nombres d’Épisodes  /  16  

Casting  /  

 Ji Hyun-Woo    

                
Eunji ( A-Pink)    


            

 Shin Sung-Rok     
 Lee So-Young    

   

        

 Son Ho-Jun    



Synopsis  /   Ce drama raconte l’histoire de Choi Choon Hee, une jeune femme dont la vie est en train de s’effondrer. Devenir chanteuse de trot est son unique chance pour survivre. De son côté, Jang Joon Hyun est considéré comme un petit génie de la musique et il le sait. Cependant, sa réputation est mise à mal par un scandale. Aider Choon Hee pourrait l’aider à redorer son image.


Avis Perso  /   C'est ce trailer qui m'a donné envie de regarder ce drama que je n'avais pas mis
dans ma liste .
Et puis je suis curieuse de découvrir Ji Hyun-Woo dans un autre registre .
Actuellement , je regarde le premier épisode donc j'attends encore 1 ou 2 épisodes pour
me faire une idée définitive .
... le jeu de Hyun-Woo me fait penser un peu à certains TW-dramas !




 

Premier Ost 

 
Hey Mister” est une piste disco/pop incorporant une légère saveur de trot, ce qui résulte en une chanson à la mélodie très addictive et qui reste facilement en tête. Avec cette OST, les membres de Crayon Pop restent fidèles à leur univers musical quelque peu décalé.
 P.S Personnellement , j'ai pas accroché( à l'ost )